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A la fin de la route | 5 décembre 2017

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Bretagne, l’amour en quelques jours

Bretagne, l’amour en quelques jours
alafindelaroute

On le savait. Un jour, on allait aller en Bretagne et on en tomberait littéralement amoureux. C’est désormais chose faite, en une poignée de jours, grâce à la 4e édition du Salon des blogueurs de voyage (WAT17). Oui, c’est ironique, on connaît presque toutes les côtes américains mais on n’avait jamais mis les pieds dans le nord-ouest de notre pays. La Bretagne, pour nous, se cantonnait jusqu’alors à des idées (reçues-préconçues) : plein de potes originaires de là-bas ou y ayant vécu une partie de leur vie et dont les yeux s’éclairent à chaque fois qu’on en prononce le nom, le cidre, l’océan, les chants…et les reportages montrant les gens qui s’y ruent à la première canicule. 

 

 

 

On n’en a vu qu’une toute petite partie (Ille-et-Vilaine, Côtes d’Armor…). On a désormais qu’une hâte: découvrir le reste (en particulier Saint-Brieuc, le Finistère…). On a tout aimé : la nature des paysages, la gastronomie (coucou le Kouign Amann, les galettes, les fruits de mer…), le caractère des Bretons… Et appris que l’eau pouvait être translucide en Bretagne.

Voici un florilège de ce qu’on y a fait, en 5 jours, des pistes de départ pour commencer à découvrir cette magnifique région, en commençant par ces quelques villes/villages/stations. On y est allés mi-avril. Contrairement aux idées reçues, on n’a pas eu de pluie, pris des coups de soleil (mais eu quand même un peu froid, notamment en raison du vent, et souvent eu des nuages gris). On a aussi découvert le phénomène des marées, des ovnis pour nous (« Chou, viens voir,  y a plus de plage! »).

 

Saint-Malo, la cité corsaire

 

C’est là qu’on a posé nos bagages pour le salon. Une ville merveilleuse, fortifiée, au bord de la Manche. Ici, on n’est ni Français ni Bretons mais Malouin. Principal port du nord de la Bretagne, composée de plusieurs quartiers, elle connaît parmi les plus importantes marées d’Europe et renferme des dizaines de monuments historiques, marqués par l’Histoire des corsaires et des puissants armateurs et d’illustres personnages : l’explorateur Jacques Cartier, Chateaubriand…

C’est surtout une ville où il fait bon se balader, sur la plage ou à l’intérieur des remparts. Le centre historique est touristique certes, mais aussi vivant de ses habitants. On a envie d’entrer dans chaque boutique, chaque restaurant, surmontés d’enseignes métalliques à l’ancienne…

 

 

> Site de l’office du tourisme

 

 

L’aquarium

 

Le lieu nous a scotchés. On ne l’a pas visité « normalement » puisqu’on y a passé la soirée surprise du salon : il nous a été ouvert pour une partie de la nuit. Mais, entre les buffets, on a réussi à voir que sa muséographie est soignée et pédagogique. Dans le secteur, on connaissait la réputation de ceux de la Rochelle, de Brest… Pas du tout celui de Saint-Malo, qui possède une attraction unique en France (et certainement plus loin) qu’on n’avait jamais vue : le Nautibus, qui emmène ses passagers en immersion dans le bassin des poissons. On entre dans une sorte de capsule de 4 personnes et ce sont les visiteurs qui vont « chez » les poissons. Un peu vintage (elle date de 2000), elle reste inédite et sympa. On a adoré. On ne l’a pas fait mais il est possible de dormir dans l’aquarium.

 

 

> Grand aquarium de Saint-Malo, avenue du Général Patton, Saint-Malo. Tarifs: de 12 à 17 euros (gratuit pour les enfants de moins de 4 ans). Site

 

 

La Demeure du Corsaire

 

Encore un lieu qu’on a découvert en grande pompe, pour la soirée de gala du salon. La Demeure du corsaire (ou Hôtel Magon) est un lieu classé, animé par des personnages historiques costumés. Au coeur de Saint-Malo, juste derrière les remparts face au port, ce lieu historique, construit au XVIIIe siècle,  propose des visites, l’organisation d’événements privés et bientôt des chambres d’hôtes. C’est le dernier témoin complet des puissants armateurs malouins… Il y a une cinquantaine de pièces. Nous on s’y est gavés à la plancha et aux divers buffets, on a fait le tour du proprio et l’un des personnages nous a offert son bouquin, « Le Guide secret de Saint-Malo » (éditions Ouest France). Le lieu se visite.

 

 

> La Demeure du Corsaire, 5 avenue d’Asfeld, Saint-Malo. Site

 

 

Nos bonnes adresses à Saint-Malo

 

Le Breizh Café : plusieurs fois cité comme « la meilleure crêpe de France » (on ne validera pas sans les avoir toutes goûtées !), le Breizh Café (« Breizh » veut dire Bretagne en breton) peut en tout cas se targuer d’avoir un concept inédit : des crêpes asiatico-bretonnes servies dans un restaurant gastronomique/bar à cidre. La patronne est Bretonne, le chef asiatique. Ca donne des crêpes et des galettes traditionnelles agrémentées de wasabi, d’algues et de légumes croquants. Le cadre est sympa, la carte des vins et des cidres (60 variétés) alléchante et l’accent mis sur le local, le frais et le bio. Le service, un poil pressant (ce soir-là avec nous en tout cas) reste sympa. A la carte : des crêpes, rolls et galettes à partir d’une dizaine d’euros. On a goûté plusieurs rolls (mention spéciale à ceux au fromage-oignons confits), des crêpes classiques et au saumon, au sucre et à la banane caramélisée chocolat. Cidre exceptionnel (surtout le brut fruité des grandes maisons). La maison a aussi des enseignes à Cancale, Paris, Tokyo…

 

 

> Le Comptoir Breizh Café, 6 rue de l’Orme, Saint-Malo. Site

 

 

 

Montréal Bagel :  à Saint-Malo, royaume des crêperies et restaurants de fruits de mer, le restaurant régulièrement classé numéro est 1 fait des bagels à la québécoise. Surprenant ? Pas tant que ça, quand on a goûté à l’accueil des gérants, aux produits et au design industrio-feuille d’érable du lieu. Le concept : quelques recettes, 6 sortes de pain, un menu servi sur une ardoise à votre nom, arrosé de bière ou de smoothie et/ou d’un dessert maison (cookie, yaourt aux bleuets…). A partir de 8,50 euros. Aux manettes : un couple de Malouins qui a vécu 8 ans à Montréal. Caribou, on en redemande !

 

 

> Montréal Café, 7 rue de la Pie qui boit. Facebook : Montréal Bagel

 

 

Le bar à homard : encore un concept assez unique. On ne pouvait décemment pas passer en Bretagne et ne pas goûter au homard breton. Plusieurs restaurants l’affichent au menu, mais celui-ci (repéré par les copinoux) nous a séduits. On a été comblés. Dans un tout petit établissement (une poignée de places à l’intérieur et un peu plus en terrasse), Eli sert le homard sous toutes ses formes, de 7 à 50 euros le plat : roll, burger, sandwich-club, grillé avec diverses sauces, en bisque… Et le boss, qui officie seul (du coup ça peut prendre un peu de temps, ne lui en voulez pas, il soigne tous les détails) affiche la couleur : vous n’êtes pas vraiment en Bretagne ici, mais chez un Malouin ! Décor rouge et blanc 100% homard. On arrose le tout de boissons locales (avec ou sans alcool) et de citron et/ou d’huile d’olive à la pipette. Un délice. On en pince vraiment pour cette adresse. NB : il n’y a pas de toilettes mais les publiques sont toutes proches.

 

 

> Le bar à homard, 13 rue des Cordiers, Saint-Malo. Page Facebook : Le Bar à Homard

 

 

 

Le Café du coin d’en bas … : son nom est dur à retenir, mais on n’est pas près de l’oublier. Le « Café du coin d’en bas de la rue du bout de la ville d’en face du port » (raccourci en « la Java ») est un lieu insolite comme on les adore. Un bar (le plus vieux de Saint-Malo, bistrot de quartier depuis 1820), classé (y compris parmi les 200 plus beaux du monde) qui abrite des antiquités et près de 3000 poupées. Ambiance sympa, sièges-carrousel, chouette carte… On a littéralement a-do-ré. On n’a pas vu le patron, une star locale.

 

 

> Le Café du coin d’en bas… (la Java) : 3 Rue Sainte-Barbe, Saint-Malo. Site

 

 

 

La Fabrique : à la sortie de l’une des soirées du salon, on s’y est réfugiés pour un dernier verre (rapide, ça ferme à 1 heure du matin). La Fabrique est un endroit sympa, au décor industriel et à l’ambiance (hyper) tamisée, qui sert de chouettes boissons, des cocktails (y compris du cidre). Notre bière était belge mais ils nous ont promis que les locales arrivaient bientôt.

 

 

> La Fabrique, 7 rue de Chartres, Saint-Malo. Page Facebook : La Fabrique

 

 

Le Riff magnétique : ce bar nous a été conseillé par le précédent, car on cherchait désespérément à prolonger la soirée (il ferme à 2-3 heures). Le nom nous a intrigués, et on a fini par y débarquer deux jours plus tard (#fixette de Delphine qui a rebattu les oreilles de pas mal de copains blogueurs avec entre-temps). On s’attendait à l’une de ces gargottes-boîtes qui ferment tard et bien même pas : c’est un café-concert à l’ambiance rock, sympa, qui sert des bières, des cocktails dans un décor sympa-comme-à-la-maison. It rocks !

 

Le Riff magnétique, 20 rue de la Herse, Saint-Malo. Page Facebook : Le Riff Magnétique

 

 

Dormir à l’hôtel Oceania

 

Où dormir à Saint-Malo ? La chaussée du Sillon, le long de la plage du même nom, est un endroit sympa. C’est là qu’on a dormi, invités pendant trois nuits à l’hôtel Oceania Saint-Malo (4 étoiles). Accueil top, aquarium, petit-déj de haute volée, bar, restaurant, vue sur l’océan et spa… Notre chambre, au 4e étage, ne donnait pas sur l’océan mais sur le port et on a eu droit au lever du soleil. C’est pile en face du Quai Saint-Malo où se tenait le salon, mitoyen du palais des congrès et du casino et à quelques centaines de mètres de la ville intra-muros et des remparts. Chambre à partir d’une centaine d’euros la nuit. La dernier soir, on a dormi chez son petit cousin, l’Escale, plus éloigné et en travaux (le groupe a des hôtels dans d’autres villes aussi).

 

 

> Hôtel Oceania Saint-Malo, Chaussée du Sillon, 2 Rue Joseph Loth. Site 

Pour réserver votre séjour à St Malo avec nous, voir ici

 

 

 

Saint-Cast-le-Guildo, l’évasion garantie

 

Les locaux l’appellent « Saint-Cas ». Nous, on l’a appelé Saint-Casteuh parce qu’on n’est pas doués avec les noms de commune. A 45 minutes à l’ouest de Saint-Malo, Saint-Cast-le-Guildo est une station balnéaire de la bien-nommée Côte d’Emeraude, dont les eaux accueillent le photogénique Cap Fréhel et ses falaises, et qui multiplie sa population par 10 à l’arrivée de l’été. Même Jacques Brel en parle dans une chanson (« Jojo »). On l’a choisi entre une dizaine d’autres pour notre journée de blogtrip (traduire par « découverte ») et on ne l’a pas regretté. Le village est magnifique, de sa baie à l’architecture de ses maisons qui ont toutes un détail particulier (un nom, des volets de couleur, des balcons en fers à cheval…). Voici ce qu’on y a fait.

En plus : le site de l’office de tourisme. Réserver une nuit à Saint-Cast le Guildo 

Big up à nos copains de blogtrip : Bambi à Paris, Princesse Krama, Girltrotter, la Fille de l’Encre et The Flying Dutchwoman

 

Une balade en bateau au cap Fréhel

 

On aime bien se balader en mer. C’est ce qu’on a commencé par faire à bord du tout nouveau bateau d’Emeraude « Perlezenn Du » (c’est une fille), un semi-rigide unique en France qui nous a emmenés, en une heure, jusqu’au fort La Latte et aux falaises du cap Fréhel. Aux commandes : Renan, un marin breton qui a fait ça plusieurs années en Corse avant de revenir chez lui. Il en connaît un rayon sur le coin.

Le bateau a complètement fait flipper Delphine, avec ses sièges à la « Space mountain ». « Non non ça fait pas peur » nous a promis Renan, précisant au passage que les sièges de l’avant étaient pour les aventuriers et les banquettes au fond réservées aux « amateurs de petit train touristique« . Du coup on s’est séparés. On a dû s’habiller : anoraks, pantalons étanches, gilets de sauvetages… Le look coco. Et c’était parti pour une heure de balade (tranquille, ça fait vraiment pas peur).

 

 

On a longé les côtes et fait une première halte à une balise photogénique, témoin d’un épisode tragique de l’histoire locale : pour l’inauguration des écluses de Saint-Malo, une frégate a mouillé ici et a été coulée par une mine magnétique de la (récente) 2e Guerre mondiale.

Cap ensuite sur le fort La Latte, classé, style Vauban, forteresse quasi inviolable et photogénique (on a cherché du regard nos homologues blogueurs partis le découvrir à pied). L’un des plus célèbres châteaux bretons a servi de décor à des scènes de films : « Les Trois mousquetaires » (1948), « Les Vikings » (1958) avec Kirk Douglas, « Chouans! » (1987) avec Sophie Marceau et Lambert Wilson… Même au tournage du clip de « La tribu de Dana » de Manau. Puis sur le cap Fréhel, ses falaises de grès rose et son rocher aux oiseaux. Fiches en main, on a guetté les espèces : le fou de Bassan y passe, le cromoran huppé, le guilleot de Troil (qui ressemble au pingouin mains volant), le pingouin de Torda, la mouette, le goéland ou la Fréhel y ont leurs habitudes et s’y reproduisent. On a appris plein d’anecdotes fascinantes sur le sujet…

 

 

Retour au port, plus rock : le capitaine n’a pas pu s’empêcher de nous faire quelques frayeurs (trois tours sur nous-mêmes, mais Delphine est en vie). C’était vraiment cool.

 

> Emeraude emotions. Site. Tél : 06 23 73 39 56. Tarifs : à partir de 25 euros l’heure par personne

 

 

Déjeuner au Truc bidule

 

On adore le nom, et plus encore l’endroit. Le « Truc bidule » n’a pas vue sur la mer mais compense par un accueil 4 étoiles, une ambiance sympa et des produits frais et maison dont l’ardoise change chaque semaine ou presque. JP a pris une entrée (des fishcakes, petits gâteaux au poisson) et une bavette d’aloyau au poivre et à la purée de pommes de terre-panais, Delphine un burger poulet et une tarte aux poires bourgalou. Formules, plats pour les végétariens, jolie carte de boissons (certaines ont des noms rigolos)… Le serveur était hyper sympa et prévenant, une super adresse dont on n’oubliera pas le nom. 

 

 

> Le Truc Bidule, 10 boulevard Duponchel, Saint-Cast-le-Guildo. Page Facebook : Le Truc Bidule

 

 

Tous à l’eau avec les Pingouins castins

 

C’est pour cette activité qu’on avait choisi ce blogtrip, à l’origine. On trouvait ça rigolo et on pensait même qu’on allait nous déguiser en pingouins ! Ca a été beaucoup plus dur de se lancer à la sortie du repas (lol), dans la mer à 11°C. On avait rendez-vous avec les Pingouins castins, un club qui a le vent en poupe, comme son activité : la marche aquatique ou longe-côte. La veille, on avait donné nos tailles et pointures pour se glisser dans le costume de rigueur : combinaison en néoprène, chaussons et gants. On s’est changés à la piscine municipale (qui au passage est remplie d’eau de mer). Difficile de se glisser dans la combinaison ! (mais elle protège du froid, des méduses, des coupures de coquillages…).

Ainsi vêtus, on a pris la route de la mer (loin, avec les marées !). Christian, notre leader pingouin, a tout filmé (le lien est en-dessous). Delphine a démissionné presque immédiatement (la combi l’a rendue claustro, elle manquait de courage et la sensation de l’eau commençant à monter dans la première a fini le travail). JP lui a tenu bon et s’est plutôt bien marré. La marche aquatique et ses exercices ludiques a de nombreuses vertus bonnes pour la santé, permet de masser et, apparemment, de se détendre…

 

 

Pendant ce temps, Delphine s’est baladée sur la plage et a découvert les nombreux coquillages locaux, en particulier les crépidules. On n’en avait jamais vu, et les locaux les détestent. Il s’agit d’un coquillage (plutôt joli pourtant) invasif qui a colonisé toute la baie du mont Saint-Michel (la légende dit qu’il serait arrivé sur la coques des bateaux du Débarquement de 1944). Il y en a partout. Les coquilles sont broyées et servent à recouvrir les routes. Depuis peu, une entreprise les transforme pour l’agriculture et l’industrie alimentaire, même s’il n’est pas du tout dans les moeurs de les manger.

 

 

Sinon, la vidéo de nos exploits est ici.

 

> Les Pingouins castins. Site. Initiation autour de 15 euros

 

 

Pause goûter photogénique aux Thés d’Emma

 

C’est un endroit incroyable, une adresse insolite comme on les aime : les Thés d’Emma. Un salon de thé qui n’ouvre que quelques heures dans l’après-midi (pendant les vacances et le week-end) dans la maison d’une famille de voyageurs réputée pour avoir la plus belle vue sur la baie de Saint-Cast. Le jardin est décoré de sculptures, de plantes et la terrasse a effectivement une vue imprenable. La jeune Emma et son père servent, tandis que la pétulante et haute en couleur Joëlle s’affaire aux fourneaux. Les thés ont été ramenés de leurs voyages, les gâteaux, jus de fruits et confitures sont maison. On déguste (le mot est faible) le tout dans de la vaisselle du monde et antique. Des concerts-apéritifs y sont aussi organisés.

 

 

> Les Thés d’Emma, 13 rue de la Feuillade. Site

 

 

Dinard et Dinan, on se reverra

 

Ce sont des Bretons qui nous ont conseillé d’y faire un saut.A une dizaine de kilomètres à l’ouest de Saint-Malo, en face dans la baie, Dinard est une station balnéaire réputée et classe (on a eu du mal à compter les hôtels 5 étoiles !). L’architecture, entre immeubles art-déco et villas Belle Epoque, est magnifique. Notre préférée : la Villa des roches brunes, classée et restaurée, située tout au bout de la baie (1 allée des douaniers). La vue sur la baie est grandiose dès qu’on prend de la hauteur. 

 

 

Les noms se ressemblent mais pas le décorum.A une trentaine de kilomètres au sud de Saint-Malo, à l’intérieur des terres, Dinan est une ville fortifiée, déjà dans les Côtes-d’Armor. Le château et les remparts surmontent la vallée de la Rance de plusieurs dizaines de mètres. En bas, un charmant petit port qu’on rejoint (notamment) en traversant un aqueduc. Les photos sont spectaculaires (on vous laisse chercher le meilleur spot, on n’y est pas restés assez longtemps). La gare est aussi superbe. Plein de personnalités y ont écrit une partie de leur histoire (Chateaubriand, Jean Rochefort, Danielle Mitterrand, etc…). 

> Dormir à Dinan ou à Dinard

 

 

 

 

Cancale, au bout du monde

 

Certainement notre halte préférée (et la plus longue du coup). On a commencé par une petite balade à la sauvage Pointe du Grouin avant de revenir au port de la Houle, entouré d’eau translucide dès que le soleil veut bien se montrer. Tout au bout se trouve les bassins des célèbres huîtres plates (et sauvages) de Cancale, et un petit marché où elles sont (avec d’autres sortes, comme les creuses, les pieds de cheval…) pour une bouchée de pain : à partir de 5-6 euros la douzaine, citron compris. Elles sont servies dans des assiettes en plastique et le sport local consiste à s’asseoir sur le quai pour les déguster avant de jeter les coquilles sur la plage (c’est bon pour les sols).

 

 

L’appétit aiguisé, on est allés s’attabler juste à côté, chez Victor, un restaurant aux airs d’institution qui sert les classiques bretons : plateaux de fruits de mer à prix très alléchant, poissons, crêpes… JP a pris une nouvelle tournée d’huîtres et on a commandé des moules (marinières et au cidre, délicieuses même si ce n’était pas la saison des Bouchot, de juillet à novembre) et une dernière crêpe. Le tout pour une note sans sel d’une quarantaine d’euros. Cerise sur le gâteau, on aperçoit le mont Saint-Michel au fond.

> Dormir à Cancale

 

 

 

Un détour pour voir le mont Saint-Michel

 

Il est en Normandie, mais la Bretagne revendique la baie. Après l’avoir aperçu au long toute la journée, on n’a pas résisté à s’en approcher. Lui, c’est le mont Saint-Michel, l’un des joyaux du patrimoine français. Delphine y est déjà allée il y a une dizaine d’années, avant que les gros travaux d’accès ne soient réalisés, JP jamais. Désormais, il faut se garer sur des parkings (payants) et prendre une navette pour aller sur le rocher et grimper à l’abbaye. Vu le temps (météo et durée), la lumière pour es photos, on s’est contentés de le voir de loin, mais c’est sûr, la prochaine fois on vient y passer une nuit !

> Le site. Dormir au Mont Saint-Michel 

 

 

Le bonus : top départ pour l’Energy observer

 

On a passé tout le salon « avec » lui et assisté à sa mise à l’eau. L’Energy observer est un navire à hydrogène, censé être le premier du monde à pouvoir en produire. Son pari : faire le tour du monde (en 6 ans) et faire avancer la transition énergétique en mixant plusieurs techniques d’énergies renouvelables. L’un de ses « papas », Jérôme Delafosse (« Les nouveaux explorateurs » sur Canal+), est venu à l’une des soirées du salon pour lancer un concours qui permettra à des blogueurs d’embarquer pour une escale. Tour du monde à suivre sur  la page Facebook « Energy Observer ».

 

J’espère que cela vous a donné envie de découvrir la Bretagne. Nous, nous sommes sous le charme.

*Nous avons acheté un pass pour participé au Salon des blogueurs de voyage #WAT17. Puis nous avons été invités à l’hôtel Océania, au blogtrip à Saint-Cast-le-Guildo (que nous avons choisi) et aux soirées. Les autres adresses sont nos trouvailles perso en tant que visiteurs « normaux ». Tous les commentaires et avis nous reviennent.

 

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Comments

  1. Merci pour l’article! Je me le garde sous le coude pour le jour où j’irais visiter la bretagne :-).

  2. Mélissa

    Le Thés d’Emma fait vraiment envie ! L’endroit a l’air d’être pénard, avec une très belle vue, tout ce que j’aime 🙂

    Mon oncle et ma tante sont justement allés en Bretagne il n’y a pas longtemps et ils ont vraiment adoré !!! Faudrait que je pense à retourner un de ces quatre, c’est magnifique cette région ^^

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