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A la fin de la route | 19 septembre 2017

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4 Comments

Carte postale d’Ajaccio, côté mer, signée Roadie

Carte postale d’Ajaccio, côté mer, signée Roadie
alafindelaroute

Chers amis, followers, Roadies et autres ratons-laveurs qui savent lire,

au début du mois de mai, je suis allé en Corse. Trop occupé à arpenter les Etats-Unis en long en large et en travers, je n’avais jamais posé la patte sur l’île de Beauté. Grâce au second salon des blogueurs de voyage WeAreTravel15 (ça je vous en reparlerai plus tard), c’est désormais chose faite, à Ajaccio. Les locaux n’arrêtent pas de le répéter : il y a vraiment deux Corse. La Corse côté montagne et la Corse côté mer. C’est cette dernière version que j’ai choisie parce que j’avais vraiment vraiment envie d’eaux turquoises. 

 

 

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Voilà donc ce que j’ai fait et que je vous recommande vivement :

Embarquer pour la réserve de Scandola

 

Parmi les « blogtrips » proposés, j’ai eu la chance d’avoir ce que je voulais : une virée en bateau direction la réserve de Scandola. Un coin si protégé, à plusieurs heures de bateau d’Ajaccio, qu’il a décroché le classement au patrimoine mondial de L’Unesco. J’ai embarqué avec les potes de Bestjobers, Travel Me Happy, Votre Tour du Monde, les Vadrouilleurs et Découverte Monde à bord d’un semi-rigide, le Gargallo (du nom d’une île). Cyrille, le pilote, a été un super guide qui savait tout. On a d’abord traversé les îles sanguinaires et fait un bon bout de chemin avant d’arriver à la réserve. Il n’y avait pas un chat, on était peinards. Par endroits, l’eau était translucide. On a vu les rochers rigolos (le bisou, l’éléphant,….), les aigles, les poissons bleus et appris que sur un bateau, il ne fallait jamais prononcer le nom d’un animal qui a des grandes oreilles, ça porte malheur). Ca remonte au temps où le copain d’Alice au pays des merveilles était embarqué parmi les animaux (vivants) pour être mangé au fur et à mesure par les marins… Mais les Lap… grignotaient le bois et en ont fait couler plus d’un!). A priori, ils n’ont rien contre les raton-laveurs. Et ne plus, une fois cuit, j’ai un goût de chiotte. 

 

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Un détail : la réserve est hyper protégée (en même temps, c’est une réserve), il est formellement interdit de débarquer à terre.

La mer nous a bien fatigués (je balancerai pas, mais y en a qui ont un peu eu le mal de mer !). On a pris une pause bien méritée dans le port de Girolata, où un taureau nous attendait sur la plage. On a mangé à la Cabane du berger. Le patron était fier de nous dire (qu’à part nous), il avait l’habitude d’accueillir plein de peoples (genre pilotes de Formule 1 etc). Pause sympa, sur la plage,  à siroter une bière, un filet de lieu et des fleurs comestibles . On est montés en haut du village pour une petite balade digestive et bucolique. Sublime. Barbe-Rousse himself y avait ses habitudes. 

 

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Mais on ne s’est pas attardés non plus : nous avions encore pas mal de balade en mer. On a découvert les calanques (Calanche) de Piana, un ensemble de côtes rocheuses et de fonds marins dont l’intégrité est apparemment unique en Europe; les aiguilles culminent à plus de 300 m au dessus de la mer), de jolies petites criques. On n’a pas osé se baigner : l’eau était un poil fraîche encore mais surtout, il y avait des méduses, notamment des microscopiques qu’on voit à peine flotter à la surface. Mais la tentation était bien là. 

 

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Sur le chemin du retour, alors que j’ai légèrement tanné Cyrille pour en voir, un dauphin, à quelques hectomètres des îles sanguinaires, faisait admirer sa dorsale. Point final d’une journée de rêve, à  la découverte de cette Corse côté mer. 

 

 

La Corse, côté mer from Jean-Philippe Cavaillez on Vimeo.

 

 

> Pour la balade en mer : nous sommes partis avec la compagnie Nave Va. Cet été, croisière pour voir les baleines (quand on y était, un cachalot avait été repéré dans la baie). Départs de ce circuit (Scandola, Girolata, calanques de Piana) depuis le port d’Ajaccio mais aussi de Porticcio, Porto, Sagone et Cargese. Tarifs : 35 euros pour les enfants (4-10 ans), 55 euros pour les adultes. 

> Pour le restaurant à Girolata : La Cabane du Berger, sur le port, les pieds dans l’eau L’établissement propose aussi des logements pour les randonneurs. 

 

 

Rougir devant les îles sanguinaires

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Sur le retour de la croisière, on est repassé entre les îles Sanguinaires, un archipel de plusieurs îlots. Pendant tout le séjour, elles ne nous ont pas quittés. Pourquoi ce nom ? Il y aurait plusieurs explications et/ou légendes, qui mêlent histoire, étymologie, botanique… Moi je garderai celle de la couleur rouge dont elles se parent au coucher du soleil, c’est inoubliable.

On peut aussi les observer en prenant la voiture jusqu’à la Pointe de La Parata. Un sentier permet une randonnée d’une heure (comptez un quart d’heure pour marcher jusqu’à la tour génoise). On peut aussi accoster en bateau sur les îles.

> Pointe de La Parata : tout au bout de la D111. Attention, le parking est payant. 

 

Manger dans une paillotte

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A défaut d’aller à la plage et/ou de se baigner (c’était un peu tôt en ce début de mois de mai), il fallait quand même qu’on pose la patte sur le sable. Et pour ça, on a cherché à manger dans une paillotte. Il y en a plein au bord de la mer, sur la route des Sanguinaires. On a fait le tour et on s’est fait conseiller pour atterrir au Neptune (le choix des locaux, simple et familial, avec buffet de crudités, plage privée), mais vous pouvez aussi tabler sur la Crique, le Week-end… et enchaîner avec une après-midi plage.

Neptune : il se trouve sur la route des Sanguinaires, non loin de l’Hôtel Le Palm Beach. 

 

Faire le tour d’un cimetière ouvert sur la mer

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Je vous en parle vite vite fait parce que vous savez qu’on  »aime » bien ce genre d’endroits (voir ici). N’hésitez pas à vous arrêter au cimetière marin du Canicciu, en bord de mer, sur la route des Sanguinaires. Construit en 1840, on le voit bien depuis la mer (et apparemment depuis le ciel, d’où il représente une porte, symbolique). Les concessions, véritables petites maisons, ont vue sur la mer. Quelques hôtes illustres, comme Tino Rossi (mais pas Napoléon, aux Invalides !).

> Cimetière marin di Canicciu, sur la route des Sanguinaires (D111)

 

Découvrir Ajaccio

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Bordée par la Méditerranée, la capitale de la corse du sud est vraiment une ville accueillante pour notre passage hors-saison (début mai). Vous y trouverez de chouettes restos, de belles boutiques aussi et de forts beaux bâtiments (dont la maison natale de Napoléon) ainsi qu’une vieille ville pleine de charme. Je ne vous en parle pas plus ; je n’ai pas assez eu le temps de faire connaissance, il faudra que je revienne !

> Bonus : chers fumeurs (même si vous savez que c’est dangereux pour la santé), la Corse détaxe. Vous trouverez des paquets avoisinant 5 euros.

 

Voyager en ferry

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On aurait pu y aller en avion, mais dans le cadre de cette thématique maritime, on était curieux de tester le voyage en ferry. On a donc embarqué pour Ajaccio depuis Toulon avec Corsica Ferries. On a fait les deux traversées pendant la nuit, avec la voiture. Va savoir pourquoi, on a largement préféré la traversée retour. La logistique est bien huilée : on embarque, quelques heures avant le départ, on nous ouvre notre chambre et on vogue de ponts en ponts. Il y a des restos, des salles de jeux, des bars… On peut choisir de dormir dans un fauteuil ou des cabines (avec ou sans hublot selon le standing, on vous conseille d’en prendre un, c’est moins anxiogène).

 

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Certains dorment dans les couloirs ou sur les canapés. Au petit matin, on doit quitter la chambre à 6 heures (ça pique). Le temps de prendre un petit déj et hop, à terre ! On a voyagé à bord du Mega Express 3 et du Mega Express 4 et eu droit à un splendide coucher de soleil au retour. Pour info, on peut fumer sur les ponts. Il n’y a pas de réseau en pleine mer mais certains bateaux proposent le wifi (payant, à l’heure).

> Corsica Ferries : diverses traversées à réserver sur leur site. Les prix varient beaucoup. N’hésitez pas à multiplier les recherches. 

 

Gros poutous,

Roadie

 

Post-scriptum – Si ça peut vous donner quelques idées pour votre séjour, voilà les autres blogtrips qui étaient proposés par l’office du tourisme :  canyoning dans la Richjusa (site réputé exceptionnel), randonnée sur le sentier des douaniers ou en fatbike (vélo avec des roues énormes), visite sur le thème du cardinal Fesch (musée), trésors de la Méditerranée (à la découverte du corail, en snorkelling), l’art contemporain de la rue au musée, aux origines de la Corse (statues-menhirs préhistoriques de Filitosa), ateliers et dégustations autour du vin et du veau, « sprunch (spa + brunch, découverte du miel et des huiles essentielles) ou oenologie et patrimoine immatériel…

 

Où dormir dans la baie d’Ajaccio ?

Le Dolce Vita-Best Western ****

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Pendant les trois jours du salon, on a été invités à dormir à l’hôtel Dolce Vita Best western, un peu à l’écart du centre ville et de son agitation, sur la route des Sanguinaires. La vue sur les îles est d’ailleurs top. Rendez-vous de la jet-set dans les années 1970, c’est aujourd’hui un établissement discret où il fait bon s’abandonner à la détente. Accueil très sympathique, grandes chambres, toutes avec terrasse (ou jardin) et vue sur la mer, resto (« La Mer ») ouvert sur la baie… Lorsque l’on y était, l’hôtel entreprenait des travaux pour s’agrandir. Sa plage privée doit maintenant être accessible. Moment privilégié : le petit-déjeuner sur la terrasse, devant la baie. Le jus d’orange est encore meilleur comme ça. 

 

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> Adresse : route des Sanguinaires, Ajaccio. 
Tarifs : nuit à partir de 160 euros. Fermé pendant l’hiver
Le site du Dolce Vita

 

 

Le Radisson Blu Resort & Spa ****

Un peu plus loin du centre-ville, dans la baie mais à Porticcio, on a été accueillis au Radisson Blu pour la soirée. Là aussi, jolie vue sur la baie (y compris depuis la piscine à débordement). C’est là qu’on a goûté notre premier muscat pétillant mmmmhhhhh.

> Adresse : Agosta plage, Porticcio.
Tarifs : nuit à partir de 160 euros
Le site du Radisson Blu

 

 

Le Sofitel Golfe Thalassa Sea & Spa *****

Last but not least. Le Sofitel, où on a aussi passé une soirée, certainement la plus mémorable de notre séjour. Tout y était : l’accueil aux petits oignons, la vue, l’ambiance… Cerise sur le gâteau, on nous y a emmenés en bateau. L’hôtel a sa plage privée, des chambres tout confort, sobres et luxueuses, de petits bungalows, son restaurant gastronomique et son bar. Sans exagérer : un vrai petit coin de paradis. Et on ne parle pas du mojito à la myrthe. 

> Adresse : Domaine de la pointe, Golfe d’Ajaccio, Porticcio
Tarifs : nuit à partir de 244 euros. Fermé entre le 31 décembre et la Saint-Valentin
Le site du Sofitel Golfe

 

 

 

> Cette chronique a été rédigée dans le cadre d’un partenariat lors du salon des blogueurs de voyage WeAreTravel 2015 à Ajaccio. Mais tous les avis, les choix éditoriaux sont les nôtres. Et aussi un peu à Roadie.

 

 

Comments

  1. Ça a vraiment du être un fabuleux séjour dis donc !

  2. Si une autre paillote vous tente, il y a le Cabanon Bleu un peu plus au Sud qui est top, un peu difficile d’accès car par la piste. Mais il est top top top 🙂

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