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A la fin de la route | 21 novembre 2017

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Roadtrip-safari en Afrique du sud : le bilan

Roadtrip-safari en Afrique du sud : le bilan
alafindelaroute

Welkom by Suid-Afrika. On rentre tout juste de notre roadtrip-safari en Afrique du sud, et on a envie de vous le raconter tout de suite, encore imprégnés de ce pays surnommé la « nation arc-en-ciel ». Un qualificatif qui lui va bien, qui correspond en tout cas aux différentes facettes qu’on a pu découvrir en une dizaine de jours. Le voyage, concocté (pour une fois) avec l’aide d’une agence de voyage spécialisée, nous a emmenés du Cap au parc Kruger, en passant par la côte sud, la whale coast, fréquentée en ce moment par des dizaines de baleines et où les océans Atlantique et Indien se rencontrent, et la Route jardin. Si vous voulez en voir le détail, étape par étape, c’est par ici.

 

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Notre bilan est archi-positif. Mise à part une poignée de petits ratés, on a été emballés. Voilà quelques trucs à noter si, à votre tour, vous avez la chance de vous y envoler.

 

Avant de partir

> Le permis international ne vous sera pas forcément réclamé par le loueur de voitures, en revanche il est censé être obligatoire et pourra vous être demandé lors de contrôles de police. Nous on s’y est pris au tout dernier moment : renseignez-vous à votre préfecture locale, ça peut ne prendre qu’une dizaine de jours et c’est (selon les endroits) gratuit.

 

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> Côté sanitaire, le parc Kruger est classé en zone de vigilance 3 pour le paludisme (ou malaria). Ça n’empêche pas de l’attraper mais un Roadie averti en vaut deux. On a préféré prendre un traitement (Malarone), même si finalement les moustiques commençaient tout juste à pointer le bout de leur trompe. Ça coûte cher (environ 50 euros la boîte de douze), ce n’est pas remboursé, il faut le prendre un jour avant l’entrée en zone à risque, toute la durée du séjour et le même nombre de jours après. Côté effets secondaires, ce n’est pas toujours folichon.

 

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Le trajet

Nous sommes partis du 25 septembre au 7 octobre, soit dix jours pleins sur place. On a pris l’avion de nuit au départ de Lyon puis un direct Londres-Le Cap (comptez 10-11 heures de vol) pour arriver sur place en matinée (pas de décalage horaire à cette époque).

 

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On a visité Capetown (Le Cap) et sa péninsule en trois jours, avant d’entamer la côte sud, en voiture. Direction Hermanus, une nuit sur place puis une (trop) longue journée de route jusqu’à Oudtshoorn, capitale mondiale des autruches, via Cape Agulhas, le point le plus au sud du continent. Le lendemain et pour deux jours, c’était la Route jardin (« Garden route« ) qui nous attendait, avec beaucoup de choses à voir et à visiter depuis Knysna. La journée suivante était dédiée presqu’entièrement aux trajets : on a pris l’avion à George pour Johannesburg puis Nelspruit, l’un des aéroports du parc Kruger, où l’on a passé la fin du séjour. Une nuit tout au sud (Skukuza rest camp), une plus au nord (Olifants) et les deux dernières dans la réserve privée de Sabi Sand, en lodge de luxe. Soit deux jours de roadtrip dans notre propre voiture et deux en tout organisé, avant de reprendre l’avion jusqu’à Johannesburg, Londres (un énorme A380 génial) puis Lyon.

 

 

Un chouette trajet, mais qui, après expérience, aurait mérité trois jours de plus : un supplémentaire au Cap, un autre à Hermanus et un sur la route d’Oudtshoorn (à Bredasdorp ou Swellendam). On aurait aussi pu ne passer qu’une nuit à Knysna et une autre à Plettenberg bay. Et bien sûr, on serait volontiers restés un ou deux jours de plus au parc Kruger (mais bon on n’avait pas un mois non plus, ne soyons pas trop gourmands !). D’ailleurs, peut-être vaut-il mieux y venir direct en voiture depuis Johannesburg (6 heures entre l’aéroport et Skukuza) ? C’est à réfléchir.

 

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Côté pratique

La langue

Il existe onze langues en Afrique du Sud. Mais sachez que l’anglais est parlé partout. Au Cap, on parle anglais, afrikaans et xhosa. Au Kruger, on parle anglais et zoulou. 

 

Les hébergements

Côté hébergements, il y a une majorité de guesthouses et B&B (dans le secteur de Knysna par exemple, ils pullulent). On trouve des hôtels dans les grandes villes, des resorts dans les régions touristiques et des lodges autour du Kruger.

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Au Cap, on avait choisi un hôtel insolite (un airstream sur le toit d’un immeuble, le « Grand Daddy »). Tandis qu’au parc Kruger, on passé deux nuits dans des huttes de restcamp et deux dans des suites luxe d’un lodge de réserve privée (Elephant Plains à Sabi Sand).

 

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Le camping n’est pas aussi répandu qu’aux Etats-Unis par exemple, pour des raisons de sécurité (par rapport aux humains et aux animaux, notamment les babouins). A l’aéroport, un local avait un t-shirt sympa sur lequel il était écrit : « Aux Etats-Unis, ils appellent ça survivor. Ici, on appelle ça du camping ». Mais il existe quelques très beaux spots à faire en été (à voir ici). 

 

Le coût de la vie et le budget

Aller en Afrique du sud coûte cher, mais une fois là-bas, les dépenses courantes ne le sont pas. On a été surpris à de nombreuses reprises. La devise locale est le Rand (1 euro = environ 14 rands) et les billets, avec les « big five » dessus, sont mignons comme tout (billets de 10, 20, 50, 100, 200 rands). 

 

 

Quelques exemples de prix : comptez 13 à 14 Rands le litre d’essence (1 euro), 3 euros et quelque pour un paquet de cigarettes, moins d’un euro une boisson, et une trentaine d’euros pour deux pour un très bon repas dans un resto, alcool, dessert et pourboire compris.

 

Pourboire et petits boulots

Ici, le « tip » est en vigueur (au resto par exemple, prévoir 10% pour le service). Mais il n’y a pas que les « officiels » : vous verrez un peu partout des gars qui proposent divers services, comme surveiller votre voiture sur les parkings, vous indiquer le chemin à l’aéroport, porter vos bagages, vous servir à la pompe à essence… Vous pouvez leur laisser 5 à 10 rands. 

 

Insécurité ?

Certaines villes sud-africaines (Johannesburg en tête) ont la réputation d’être dangereuses. Nous ne sommes pas restés à Joburg mais au Cap, où nous ne nous sommes jamais sentis « en danger ». Les crimes les plus graves ont lieu majoritairement dans les townships, les quartiers pauvres.

 

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Bien sûr, certaines précautions sont à prendre : ne pas se promener seul(e) la nuit, ne pas laisser d’objets de valeur dans sa voiture, éviter de sortir ses billets en pleine rue, ne pas jouer aux touristes dans les townships…

 

Le rythme de vie

Ce sentiment d’insécurité joue sur le rythme de vie. Si, au Cap, il y a de l’animation très tard dans certains quartiers (Long St. Waterfront…), cela n’a pas été le cas dans d’autres endroits. Dès qu’il fait nuit, c’est rideau. Et lorsque l’on est arrivés à 21 heures à notre B&B à Oudtshoorn : « Oh my God, on pensait que vous ne viendriez plus !« . A 18h45 à Knysna : « Ça va ? On s’inquiétait comme il faisait nuit !« . « Oui, oui, ça va. » Quand on a l’habitude de débouler à minuit ou une heure dans nos motels aux Etats-Unis, ça fait bizarre. 

 

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La conduite

Volant à droite, conduite à gauche. Il a fallu un petit temps d’adaptation, notamment pour passer les vitesses de la main gauche (boîte manuelle). Pour les limitations de vitesse, c’est en général 10 km/h au-dessus des normales françaises. Il y a des ronds-points, des radars (boîtes jaunes ou policiers postés), des stops et des dos d’âne. Se garer est plutôt aisé et les places sont signalées par ces fameux « parking attendants ». Il n’est pas courant de conduire de nuit car dans certaines régions, l’éclairage est inexistant.

 

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Et ne soyez pas surpris par les panneaux, pas toujours explicites : attention traversée de pingouins, éléphants, babouins, interdiction de faire du stop ou de vendre des balles de golf ou des oranges (on ne sait pas trop – voir ci-dessous)…

 

 

 

On fera un point complet sur ce volet conduite bientôt sur le blog.

 

La bouffe

En bons morfalous, on ne manquera pas de vous en reparler. On a beaucoup aimé la cuisine sud-africaine, qui mélange diverses origines (européenne, malaise…). On a été surpris à plusieurs reprises par sa finesse, sa simplicité (un atout) et sa fraîcheur. On a bien aimé goûter à des viandes « exotiques » (autruche, koudou, crocodile, phacochère…) et plus encore les poissons et crustacés.

 

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Au petit-déj, on nous a toujours proposé des oeufs (accompagnés de saucisses et de champignons). Leur pain (qu’il faut souvent demander, comme l’eau) est délicieux et leur café top. On a bien aimé aussi le « bobotie » (viande hachée épicée et gratinée au four) traditionnel et le pudding régulièrement présent à la carte des desserts. On a un peu moins aimé nos expériences du « braai » (barbecue). A noter que c’est au Cap qu’on a trouvé le plus de spécialités et que les restos sont généralement ouverts non-stop en journée (mais pas très tard le soir).

 

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Côté boissons, on a beaucoup apprécié les bières locales (Castle, Hansa, Mitchell’s, Black Label, Windhoek même si cette dernière est namibienne…), un peu moins le pourtant célèbre vin, malgré de nombreux tests (à l’exception du Groot Constantia).

 

Internet

Logiquement, l’accès à internet nous a souvent donné du fil à retordre, excepté au Cap. Quand il y en avait, il n’était pas toujours top. Certains hébergements le faisaient payer (uniquement dans le lobby, fermé à 18 h, sur la base de 20R les quinze minutes chronomètre de l’honnêteté en main, code à 30 chiffres et lettres) et il est presque inexistant dans les rest camps du parc Kruger (mais on l’a eu en réserve privée). Solution ? Utiliser les hotspots (assez nombreux) et les wifi des restos. 

 

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Les animaux

Nous qui adorons les animaux, on a fait le plein. Au Kruger bien sûr, mais aussi dès Le Cap. On a ainsi pu inscrire à notre tableau de chasse (photographique of course) : des singes (babouins en tête), des damans (ou dassies), sortes de marmottes-lapins, des dizaines de baleines franches, des autruches, des oiseaux multicolores, des tortues, des centaines d’antilopes, des koudous, des guépards, les « Big five » (lion(ne), éléphant, buffle, léopard, rhinocéros), plein de bébés, des zèbres, des mangoustes, des girafes, des phacochères, des pintades, des lézards, des pingouins… C’était magique.

 

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Le temps, la météo, la saison

On préparait ce voyage depuis plus d’un an et on avait arrêté cette date pour la saison. Même si chacune a ses attraits, la période septembre-octobre, qui correspond au printemps austral, nous a séduits. Parce que c’est le moment où tout fleurit, qu’il ne fait pas encore trop chaud mais qu’il n’y a plus trop de pluie, que les herbes ne sont pas hautes et qu’on est donc censés mieux voir les animaux dans le Kruger et, surtout, parce que c’est la « haute saison » des baleines le long de la côte qui squattent là avec leurs petits avant de retourner vers l’Antarctique (( le grand festival a d’ailleurs lieu le week-end après notre passage, autour du 10 octobre). On n’a pas été déçus, même si on a eu quelques soirées très fraîches et des épisodes pluvieux sur la côte. Mais comme ils le disent en Islande : « Si tu n’aimes pas le temps, attends cinq minutes ». 

 

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Le jour se couchait tôt (à 18 heures, c’était le noir total) et, à notre départ, ils annonçaient 37°C dans le parc Kruger. On vous conseille cette période pour toutes ces raisons, l’occasion de prendre de derniers coups de chaud et de soleil avant d’entrer dans notre hiver européen.

 

La photo

Les couleurs sont tellement intenses et les animaux souvent tellement proches qu’un compact suffira. Mais ceux qui aiment la photo seront frustrés. De notre côté, on a sorti la grosse artillerie : reflex, fisheye, Iphone avec Instagram, GoPro… et un petit nouveau, un téléobjectif Canon 100-400 mm, loué pour l’occasion. On vous en reparle car c’est un super bon plan.

 

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La baignade

Entre les courants et les grands requins blancs, pas si facile de trouver un spot de baignade sur la côte du Western Cape. Voici quelques endroits sympas où elle est possible : Clifton, Bloubergstrand, Boulders, Muizenberg, Camps Bay, Lappiesbaai, Bikini Beach (Gordon’s Bay), Hawston Beach (près d’Hermanus), Grotto Beach (à Hermanus), Plettenberg Bay…

 

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Shopping/ que ramener ?

Pour faire des petites courses, il y a les Shoprite, les Pick’n’Pay, les 7 Eleven, les Spar…

Sinon, beaucoup de choses à ramener (très abordables en plus). Au-delà des magnets qu’on adore, oeufs d’autruche (peints ou à mettre en lampe), articles de maroquinerie, peaux (comptez 2000 euros pour celle du zèbre, il y en a partout, snif), plein de trucs en perles même pas kitschs, bijoux, Amarula (sorte de Baileys à base de la plante qui rend fous les éléphants), biltong (viande séchée) ou bracelets en poils de queue d’éléphants… (ou un bout de leur fiente sous verre en guise de presse-papier!).

 

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Le glop

> Le Cap. Cette fausse petite ville, calée entre la montagne de la Table et l’océan, est une petite merveille. Il y a Signal Hill, le quartier malais aux maisons colorées, l’animation de Long St., le Waterfront…  Et lorsque l’on s’écarte à peine, celà devient grandiose, comme à Camps Bay, notre chouchou…

 

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> La péninsule du Cap de Bonne-Espérance. Il suffit de quitter le Cap, d’embarquer sur Victoria Dr., d’égréner les stations balnéaires (Clifton, Hout Bay…), de passer le sublime Chapman’s Peak, de faire une pause à Boulders pour y admirer les pingouins et vous arrivez au Table Mountain National Park. Face à l’océan, dans un écrin de verdure peuplé d’animaux (babouins, autruches, damans), à Cape Point, ou au Cap de Bonne-Espérance, vous serez au bout du monde. 

 

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> Hermanus et ses baleines. Peu d’endroits au monde permettent devoir les baleines d’aussi près depuis le rivage. On avait vécu cette expérience au Cap de Bon-Désir, sur le Saint-Laurent. C’était encore plus beau ici, le long du chemin aménagé (Cliff Path) puis sur Grotto Beach. On a vu des baleines sortir à moins d’une vingtaine de mètres. Priceless. Du coup on a zappé le bateau.

 

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> Les petites stations nature de la côte du Western Cape. Difficile de se croire en Afrique. Parfois, on s’imaginait en Islande, au Québec ou dans l’Oregon. Retenez Buffels Bay, la secrète Victoria Bay et ses surfers et la sauvage Nature’s valley. Sans oublier une autre colonie de pingouins, plus intimiste, à Betty’s Bay. 

 

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> Robberg Nature Reserve. C’est une presqu’île au bout de Plettenberg Bay. Un endroit paisible, nature où l’on peut voir phoques, baleines et dauphins. Prévoir de bonnes chaussures, c’est sport.

 

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> Cape Agulhas (« Cap des aiguilles »). Là où les deux océans (Atlantique et Indien) se rencontrent. Le vrai bout de l’Afrique… et un véritable cimetière de navires.

 

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> Knysna. Une lagune (plutôt un marais) donnant sur la mer, c’est l’agréable Knysna, sur le route Jardin. Il y a le superbe point de vue de « The Heads » et le tragique hôtel Pezula. Là où le football français a volé en éclats en 2010…

 

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> Tenikwa. Non loin de Plettenberg Bay, ce centre de réhabilitation des wild cats proposent des visites guidées. Voilà comment nous sommes entrés dans l’enclos des guépards (« cheetahs », rien à voir avec Tarzan).

 

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> Les autruches d’Oudtshoorn. C’était un long détour pour arriver à Oudtshoorn, assez loin de la côte. C’est la capitale des autruches en Afrique du Sud. Du coup, on a visité un élevage, Delphine est montée sur l’une d’entre elles et on a ri aux larmes pendant la course des jockeys. Après, on a mangé un ptit steak mais chut…

 

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> Le Kruger. Ce n’est pas une surprise. Un immense terrain de jeu, des animaux partout. Et on a été très contents d’avoir fait le doublé : le parcourir seuls, au volant de notre Toyota, puis de laisser guider dans la réserve privée de Sabi Sand, en ayant l’impression de vivre en pleine nature dans notre lodge, du lever au coucher du soleil (surtout la nuit, quand les hyènes hurlent et « rigolent »). Frisson garanti.

 

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> La relative coolitude des aéroports sud-africains. Quand on vient d’Heathrow (Londres), le contraste est criant. Fouille plutôt détendue, accueil impeccable, enregistrement des bagages une petite heure avant, pas d’attente aux postes de sécurité. Bonheur. 

 

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> La nourriture. CF plus haut. 

> Les Belges. Ben ouais. Merci à Catherine et Arnaud, nos Belges de Sabi Sand. Très belle rencontre. Keep in touch comme ils disent entre Bruxelles et Namur.

 

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Le pas glop

> Avoir manqué la montée à la Table mountain au Cap. Pendant deux jours, nous avons scruté son sommet. Monter et ne rien y voir ? Attendre ? Finalement, quand elle a enfin quitté son habit de fog, il y avait une file d’attente de plusieurs centaines de personnes. Damn. La city card peut permettre de gagner un peu de temps.

 

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> Le rendez-vous raté avec le crieur de baleines d’Hermanus. On voulait vous le présenter, cette homme qui longe le cliff path pour avertir de la présence des baleines. On l’a cherché sur toute la jetée pour finalement apprendre… qu’il s’était fait porter pâle ce jour-là.

> Le système un peu compliqué des parcs nationaux et réserves. Souvent, ce sont des zones sans réelle entrée, avec des secteurs fragmentés et on y a perdu du temps.

> Etre arrivés trop tard à la Robberg Nature Reserve à Plettenberg bay. Rattrapés par la nuit, on n’a pas eu le temps d’aller au bout du bout. Et de voir baleines, dauphins et la colonie de phoques du Cap résidante permanente.

> Ne pas être allés voir les gens effectuer l’un des plus hauts sauts à l’élastique du monde. C’est depuis le pont de Bloukrans, à Nature’s Valley. 216 mètres.

> L’omniprésence des gardiens de parkings. C’est sympa cette idée de garder ta voiture pendant que tu vas faire un truc. Mais quand tu bouges 18 fois par jour, c’est un peu lourd. 

> Ne pas avoir vu de lion mâle dans la brousse. Oui, on fait la fine bouche. Mais apparemment ils se font plus rares qu’avant.

 

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A bientôt pour la suite de notre débrief sur l’Afrique du Sud. On a encore plein de choses à vous raconter pour les longues soirées d’hiver.

 

 

Comments

  1. Comme toujours .. SUPERBE Photos ! Et les textes sont comme toujours intéressant et rapide a lire . On Voyage a peu de frais avec vous . Mais vous donnez quand même l envie de partir en vacance .

    • alafindelaroute

      C’est exactement ça ! Partonnnnnnnnns

  2. Très chouettes photos et textes.. Des bons tuyaux pour un prochain voyage en Afrique du Sud. Quand aux Belges, cela ne m’étonne pas. Moi aussi j’aime bien les frites 🙂

    • alafindelaroute

      Et ce lion ???

  3. Vous n’avez pas tenté le camping survivor ? Très déçue.
    Compte rendu tip top pour un pays auquel je ne pense jamais vraiment (USA quand tu nous tiens…)
    Hâte de découvrir la suite !

    • alafindelaroute

      Hello,
      Non, pas de camping. Déjà qu’aux Us, on ne prend pas le temps de s’équiper. Alors là, on n’y a même pas songé.
      Biz

  4. Ca avait l’air énorme comme voyage ; merci de ce super partage ! (On ne dira rien pour le steak, promis) (Ceci dit, je serai curieuse de savoir quel goût que ça a)

    • alafindelaroute

      Niveau gout, c’est assez proche du boeuf, en légèrement plus filandreux. Et c’est très bon. Mais chut…

  5. Cricri

    coucou les touristes !
    un beau voyage, 5 mois après le notre. Pas la même saison, mais nous aussi, l’idéal côté moustiques. Superbes paysages, mais nous ne sommes restés au Cap et ses alentours 5 jours (notre arrivée s’est faite par la visite de Table Mountain avec un super soleil, de bon augure pour la suite !), avant de nous envoler au Zimbabwe (les chutes Victoria)et au Botswana (et nos safaris 4×4 et bateau, le plus inoubliable tous ces animaux si proches et dans leur élément naturel, loin des zoo !). Par contre, vos photos sont bien plus magnifiques. La location de votre objectif : une super idée ! Pour notre prochaine fois. Merci pour ce bel album. Moi : toujours rien fait depuis… Allez, on ne déprime pas après son retour dans notre beau Jura ! Au moins, on y parle plus anglais et adieu le pain beurré et les œufs-saucisse-tomates du matin !
    Plein de bises. La Cricri du Haut-Jura

    • alafindelaroute

      Merci pour ce message Cricri. Mais j’adore les oeufs-saucisse du matin (désolé).

  6. C’est magique ce que vous racontez ! Limite j’ai envie de réserver un billet d’avion, là, tout de suite 🙂
    Merci pour les photos, les photos d’animaux sont très belles, c’est génial de pouvoir les voir comme ça, d’aussi près ! Bravo, c’était un voyage magnifique, j’ai hâte de lire vos prochains articles !

    • alafindelaroute

      Merci Stéphanie. Allez, file prendre un billet !

  7. Ah la la… quelle expérience extraordinaire !!!

  8. Max

    Merci pour cet article vraiment complet ! Vous avez bien eu raison de partir avec toute votre artillerie car au niveau de vos photos on en prend plein la vue ! Bon pour la conduite, encore un peu sceptique de me lancer dans le changement de repères… 🙂 En tout cas, vous m’avez convaincu d’ajouter cette destination pour mes voyages à venir, à bientôt !

  9. Une superbe expérience et de très jolies photos, ça donne envie de s’envoler pour l’Afrique…!

  10. Falaschi

    Oui vraiment de belles photos, et des commentaires clairs.
    J’adore, moi qui suis en train de m’essayer à la préparation d’un tel voyage.
    Pour les réservations d’hotels et la préparation de votre séjour
    avez-vous tout fait vous-même, ou avez vous suivi les conseils d’une agence spécialisée? (Si oui peut-on connaitre cette agence?)
    Encore Bravo.

    • alafindelaroute

      Bonjour,

      Et merci pour les compliments. Pour ce voyage, exceptionnellement, nous avons fait appel à une agence. D’habitude, pour nos trips aux USA, nous faisons tout. Cette fois, nous n’avions ni le temps, ni la connaissance pour le faire. Nous avions fait appel à Aventuria à Lyon.
      Cordialement

  11. Je viens également de faire ce voyage, et que dire à part que j’ai adoré ce voyage… Cela ressemble aux Etats-Unis en mode africain et le jet-lag en moins. Ce qui ne gâche rien quand même !

  12. Nono

    Hello !!

    J’habite à Lyon et je pars avec mon fils de 12 ans et ma fille de 3 ans du 26 juillet au 13 août 2017

    A part le Parc Kruger j’ai encore pas mal de questions sur le programme

    Vous indiquez être passé par une agence pour vous aider à monter votre voyage. En avez vous été content ? Pouvez vous me donner leurs coordonnées ?

    Merci !!

    • alafindelaroute

      Bonjour Nono ! Tu peux nous mettre un email si tu veux. L’agence oui on en a été plutôt contents mais ça ne semble finalement pas si compliqué à organiser soi-même (on n’avait pas trop le temps). Bises

    • alafindelaroute

      Bonjour Nono,
      Oui, nous avons été assez satisfait de l’agence. Mais avec le recul, nous avons l’impression que l’on aurait très bien pu l’organiser nous-mêmes. L’agence, c’est « Objectif Afrique », Lyon 2e.
      N’hésitez pas si vous avez besoin de conseils —> alafindelaroute@free.fr

  13. lisa

    Bonjour,

    Vos photos et descriptions font rêver. Nous envisageons de partir au mois de décembre. ¨Pouvez vous nous indiquer votre budget total pour que nous puissions avoir une idée (entrée de parc; logement…)
    Nous envisageons de louer une voiture et de voyager avec notre fille de 3 ans.

    A bientôt

    • alafindelaroute

      Bonjour,

      Pour ce voyage, sans la nourriture (avion, hôtel, location de voiture compris), ça nous a coûté 5300 euros pour deux.

      Il faut ajouter la nourriture (sauf dans la réserve privée, c’était compris) et les droits d’entrée dans les parcs. 180 rands/personne pour le Kruger à l’époque.

      Bonne journée

  14. Joël et Michèle

    Bonjour,
    Merci pour ce documentaire qui nous permet d’y piocher des indications : nous partons bientôt. Nous espérons ne pas être ennuyés par les moustiques et nous acclimater à cette nouvelle vie : conduite – alimentation – langue…
    Encore Merci.

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