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A la fin de la route | 19 septembre 2017

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Etats-Unis 2012, du Pacifique à l’Atlantique : le bilan

Etats-Unis 2012, du Pacifique à l’Atlantique : le bilan
alafindelaroute

Voilà une vingtaine de jours que nous sommes revenus de notre périple américain. Après avoir digéré tout ça, récupéré du décalage et repris une vie normale, le temps est venu de dresser un petit bilan de cette aventure.

Voilà, 9000 kilomètres avalés, quatorze états traversés (Washington, Idaho, Montana, Wyoming, South Dakota, Minnesota, Wisconsin, Illinois, Indiana, Kentucky, Tennessee, Géorgie, Alabama, Floride), d’innombrables arrêts pipi, des gallons et des gallons d’essence, des rencontres, deux océans, une multitude de lacs, des lieux improbables et beaucoup de choses à raconter. Encore une fois, les Etats-Unis nous ont bluffés et tordent magnifiquement le cou de ceux qui, encore trop nombreux, pensent que ce pays se borne aux buildings et aux burgers. Des paysages à couper le souffle, une faune préservée, parfois omniprésente, et des expériences à foison. Une nouvelle claque. Ce voyage nous a confirmé ce que nous savions déjà : il y a une vie, et énormément de choses à voir, en dehors des routes classiques et des sentiers battus et rebattus (Floride, New York, Californie). La route comme on l’aime.

[vimeo http://www.vimeo.com/54186005 w=700&h=394]

> Seattle, une ville parfaite pour commencer notre voyage. Calme, facile à vivre. La chronique complète ici.

> Des villes que nous n’attendions pas : Madison (Wisconsin), Sheridan (Wyoming), Louisville (Kentucky), Friday Harbor (Washington)

> Les parcs nationaux. Après le Yosemite, Zion, Bryce Canyon, Arches, Canyonlands, Grand Canyon et Capitol Reef l’an dernier, nous avons découvert le Yellowstone (Wyoming), les Badlands (Dakota du Sud) et les Everglades (Floride). Mention spéciale au premier dont la réputation n’est pas usurpée. Un immense bijou de variété sur une superficie supérieure à celle de la Corse. Du côté des « National monuments », le Mont Rushmore et Devil’s Tower ont leur mot à dire.

> Le Dakota du Sud. Oui, je pensais pas écrire ça un jour mais le Dakota du Sud, ça déchire sa race. Les Black Hills, Deadwood, le Mont Rushmore, le Custer State Park, les Badlands, le Wall Drug : il y a de quoi faire. Bon, le Wyoming, « Wyo » pour les intimes, se défend pas mal aussi avec le parc du Yellowstone, Devil’s Tower, Bighorn National Forest, Cody, Sheridan, etc…

> La côte Ouest de la Floride. Une claque pour moi. Nous connaissions un peu la côte Est (Miami, Key West). J’ai trouvé l’ouest radicalement différent. Plus détendu (à la californienne), plus sauvage, plus beau tout simplement. Panama City la fêtarde, l’intellectuelle Sarasota, la raffinée Naples, le joyau Sanibel. C’était un festival. Après cela, Miami Beach paraissait bien fade (et trop cher).

> Les routes panoramiques. L’an dernier, nous nous étions régalés des paysages de l’Ouest. Cette fois, il fallait s’écarter toujours des highways et des interstates pour flatter la rétine. La Paradise Road au pied du Mont Rainier (Washington), l’Iron Road du Mont Rushmore à Custer state park (Dakota du Sud), la Scenic 14 à travers la Bighorn National Forest (Wyoming) ont été de belles expériences. La route, quoi.

> Une véritable immersion. D’une, nous avons croisé très peu de nos compatriotes : deux à Seattle, quelques-uns à Chicago, avant une montée en puissance finale à Naples et surtout Miami Beach. Dans les autres contrées, on nous avouait sans mal qu’on ne croisait pas des Français tous les jours.

> Le confort de voyage, le sens du service (et du billet vert bien sûr) des Américains. Trouver à manger, trouver un logement, même s’il est 23 heures dans un bled, c’est possible. En revanche, les musées ou autres attractions ferment souvent bien trop tôt (17 heures) et les restaurants classiques baissent le rideau vers 9 heures.

> Les temps de trajet. Nous nous y attendions un peu. La route est belle mais la route est longue. Contrairement à l’an dernier où les temps de trajet nous avaient semblé facile à digérer. Cette fois, ce fut parfois dur. Surtout que certaines portions de route, notamment de l’Interstate 90 (Seattle-Chicago) étaient particulièrement barbantes. D’où les détours, d’où le temps perdu.

> Ce qui nous amène au deuxième point : le temps – les secondes, les minutes, les heures – celui qui nous a manqué. Parfois à la bourre, souvent dans le speed, tantôt à contretemps, le timing a été soumis aux vicissitudes de la route, aux arrêts imprévus, aux erreurs de parcours (GPS ou perso) et aux changements de fuseaux horaires (quatre fuseaux au total pour six changements). Au final, je dirai que pour ce parcours, il nous a manqué cinq jours. Un au Yellowstone, un dans le Dakota du Sud, un à Chicago, un dans la route vers le sud, un en Floride. Là, cela aurait été parfait.

> Les moustiques, toujours aussi coriaces, spécialement dans le Yellowstone et les Everglades. Attaque de fourmis rouges à Sarasota aussi. Pour l’anti-moustiques, faire confiance aux produits locaux.

> L’Indiana : j’ai pas saisi le concept. Sorte de grenier à grains des States.  Sincèrement, c’est l’état qui nous a fait la moins bonne impression.

> Chicago. Ce n’est pas que nous n’avons pas aimé Chicago, ville superbe. C’est juste que nous avons raté notre « Chitown ». Les orages, des problèmes d’hôtel, et une petite fatigue (à mi-parcours) nous ont empêché d’en profiter pleinement. Un échec, mais un goût de reviens-y.

> Les motels de chaîne : juste pratiques, à peine moins cher, beaucoup moins agréables. Je préfère définitivement les indépendants.

> Rapid City, Sioux Falls : des villes un peu tristes dans un état magnifique (South Dakota).

Pour faire écho au projet que nous avions avancé 45 jours avant le départ, voici le parcours, le vrai, soumis aux réalités du terrain, des envies et des distances.

  • 1-2-3-4 juillet : Seattle (Washington) et les îles San Juan

Seattle (chronique complète ici) était le point d’arrivée idéal. Ville décontractée, aux températures clémentes, où il est facile de se repérer et de se déplacer sans voiture. Un premier jour light (arrivée à l’aéroport à 14h) pour se repérer, à pied, en se baladant dans le quartier de la Space Needle (visite de l’expo Chihuly) et sur le pier.

Le deuxième jour, nous avons visité l’aquarium, fait un tour de bateau dans le port, vu le gum wall, parcouru le mythique Pike Place Market. Ensuite, un tour de monorail, le musée du rock (Experience Music Project) pour finir au sommet de la Space Needle, malheureusement par temps couvert.

Le troisième jour, plus léger, nous avons débuté par la visite du zoo avant de faire un peu de shopping et de traverser Pioneer Square, le quartier historique.

Le dernier jour, nous avions réservé une expédition pour voir les orques des îles San Juan, au nord de Seattle, dans le détroit de Juan de Fuca, à la limite avec le Canada. Nous avons découvert à l’occasion le beau petit port de Friday Harbor. De retour à Seattle, nous nous sommes rendus, comme des milliers de Seattleites, à Union Lake pour y voir le feu d’artifices du 4 juillet.

  • 5 juillet :  de Seattle (Washington) à Moses Lake (Washington)

Première mission : récupérer la voiture et ce malgré un premier contretemps (erreur de la compagnie). Ensuite, nous sommes restés encore quelques heures à Seattle, d’abord pour voir la ville de haut, depuis Kerry Park (la maison de Meredith Grey), puis découvrir le lac Washington, en ratant celle de Kurt Cobain.  Nous pouvions débuter notre périple : mettre le cap sur le Mont Rainier, le gravir par la splendide Paradise Road, se perdre en redescendant, échouer dans un « Motel 6 » à Moses Lake. Bilan : déjà en retard sur le planning.

  • 6 juillet : de Moses Lake (Washington) au parc du Yellowstone (Wyoming)

Notre histoire d’amour avec l’Interstate 90 (Seattle-Chicago) débutait par cette journée à quatre états (Washington, Idaho, Montana, Wyoming) via Spokane (Washington), Coeur d’Alene (Idaho), Missoula (Montana). Pour une arrivée tardive dans le parc du Yellowstone désert, en priant de ne pas croiser un ours sur la route.

  • 7-8 juillet : parc national de Yellowstone (Wyoming)

Nous voulions en faire le tour, nous en avons fait le tour. Dans ce parc plus grand que la Corse, à la diversité de paysages étonnante (sources chaudes, montagnes, plaines alpines, torrents, rivières), il suffit de se pencher pour voir élans, grizzlis, bisons, ours noirs, mule deers, coyotes, marmottes et écureuils.

Le deuxième jour était plus axé sur les geysers et les sources chaudes : voir le Grand Prismatic de haut, une éruption du Old Faithfull. En fin d’après-midi, nous avons rejoint le parc voisin du Grand Teton. Une rencontre avec un ours noir, une vue superbe depuis Signal Mountain (pour y voir, au coucher du soleil, les fameux grands tétons) et un repas plus tard, nous étions de retour à notre cabane avec une surprise à deux mètres, un bison en train de brouter.

  • 9 juillet : de Yellowstone (Wyoming) à Lead (Dakota du Sud)

Le Yellowstone, nous n’en avions pas assez. Donc vue plongeante sur le canyon, fishing bridge et sortie très spectaculaire par l’est du parc. Nous avons longé le Buffalo Bill Reservoir, vu Cody, la ville fondé par le même Buffalo Bill, traversé la Bighorn National Forest avant de nous arrêter un peu dans la charmante Sheridan. Nous sommes arrivé dans la nuit à Lead, à presque 800 km de notre point de départ.

  • 10 juillet : de Lead (Dakota du Sud) à Rapid City (Dakota du Sud)

Après une visite rapide de Deadwood, sorte de ville-musée sauce far West, et du cimetière de Moriah pour y voir les tombes de Wild Bill et Calamity Jane, nous avons fait demi-tour sur l’I90 pour le Devils Tower national monument et ses chiens de prairie. La suite, c’est la région des Black Hills avec le très célèbre Mont Rushmore puis l’Iron Mountain road pour rejoindre le Custer state park, célèbre pour ses troupeaux de bisons. Finalement, nous posons nos valises à Rapid City.

  • 11 juillet : de Rapid City (Dakota du Sud) à Sioux Falls (Dakota du Sud)

Journée remplie à ras bord : le plus célèbre drugstore des Etats-Unis (le Wall Drug), le parc national des Badlands, écrasant de chaleur, les chiens de prairies blancs (uniques au monde) au Prairie Homestead, le Corn Palace (palais de Maïs) de Mitchell puis la maison de la véritable Laura Ingalls (La Petit Maison dans la Prairie) à De Smet. Motel à Sioux Falls.

  • 12 juillet : de Sioux Falls (Dakota du Sud) à Chicago (Illinois)

920 kilomètres. Après La Crosse, nous nous sommes autorisés quelques détours pour rompre la monotonie de l’Interstate 90. L’arrière-pays était charmant avec Coon Valley, Viroqua, Richland Center, Dodgeville (avec le Don Q Inn, un motel très particulier). Nous avons mangé à Madison, la très mignonne capitale du Wisconsin, avant d’arriver à Chicago sur les coups de deux heures du matin.

  • 13-14 juillet : Chicago (Illinois)

Chicago, dur, dur. Des problèmes d’hôtel (trois changements de chambre) un temps pas top. Nous sommes sortis sous l’orage pour parcourir Magnificent Mile (Michigan Avenue), s’amuser de l’ immeuble du Chicago Tribune et de la bizarrerie Cloud Gate.  Puis les bords du lac Michigan et la Navy Pier, super animée.

Pour le deuxième jour, la pluie était encore là. Peu importe, un tour dans The Loop, du shopping, la stuffed pizza (spécialité locale), et un feu d’artifices tiré depuis la Navy Pier étaient au menu.

  • 15 juillet : de Chicago (Illinois) à Louisville (Kentucky)

Cap au Sud pour rejoindre la Floride. Après un passage dans la quelconque Indianapolis et quelques détours (Freetown, Salem), notre première escale était Louisville, accueillante et en pleine effervescence (festival de musique).

  • 16 juillet : de Louisville (Kentucky) à Franklin (Tennessee)

Nous restons une matinée (centre et Cave Hill Cemetery) dans la capitale du KFC, qui marque vraiment le début du Sud. La route nous a amené ensuite à Bowling Green, Chattanooga, Nashville, son excitation country, Franklin, très huppé, et Leipers Fork, village historique (et sa réplique de General Lee). Nous avons fini par dormir dans un motel à Franklin.

  • 17 juillet : de Franklin (Tennessee) à Atlanta (Géorgie)

La route pour commencer, la visite du Georgia aquarium, le plus grand du monde en volume d’eau, pour continuer. Puis un burger à Decatur, dans la proche banlieue, pour finir par la tombe de Martin Luther King.

  • 18 juillet : d’Atlanta (Géorgie) à Panama City (Floride)

Atlanta avait encore à donner : Centennial Olympic Park, visite guidé des locaux de CNN (top), puis musée coca-cola. Le temps était alors venu de reprendre la route vers le dernier état de notre périple, la Floride. Nous arrivons ainsi à Panama City.

  • 19 juillet : de Panama City (Floride) à Apalachicola (Floride)

A Panama City, réputé pour ses springbreaks, nous profitons d’abord de la plage. L’après-midi, nous avons rendez-vous (presque raté) avec l’équipe de Water Planet pour nager avec les dauphins sauvages et snorkeller un peu. Superbe. Repas à Panama City avant d’avancer un peu sur la route, jusqu’à Apalachicola, ville qui marque l’entrée de la forêt du même nom.

  • 20 juillet : d’Apalachicola (Floride) à Sarasota (Floride)

Ambiance bayou, « Swamp people », lors de la traversée de la fôret Apalachicola. Nous arrivons ensuite à Tarpon Springs, ville d’origine grecque réputée pour ses éponges. Puis le chapelet Dunedin, Clearwater, Saint-Petersburg, avant de s’arrêter sur les plages de Madeira Beach et Treasure Island. Un petit regard sur la musée Dali , de nuit, avant de rejoindre notre hôtel à Sarasota, sur la splendide Lido Key.

  • 21 juillet : de Sarasota (Floride) à Sanibel Island (Floride)

La plage de sable blanc nous appelle. Visite du Mote Aquarium et de ses lamantins puis Cat Depot, une SPA de luxe pour les matous. L’horaire est serré et nous ratons donc le Ringling Museum avant de mettre le cap sur Sanibel Island. Un coup de coeur pour moi. Plage superbe, nature, ambiance décontractée : tout y est.

  • 22 juillet : Sanibel Island (Floride)

Nous arpentons le bandeau de terre : plage, l’incroyable Trading Post, puis la réserve sauvage JN Ding Darling. Nous basculons sur l’île voisine, Captiva, plus résidentielle, pour y manger dans un restaurant pas comme les autres, le Bubble Room. Le coucher de soleil est prévu sur Bowman beach, une plage isolée, nature, splendide.

  • 23 juillet : de Sanibel (Floride) à Naples (Floride)

Un dernier passage à la plage avant de prendre la route pour Naples, à une heure de voiture. Visite du Manatee Park à Fort Myers, sans lamantins (pas la saison dans ces eaux) mais un tatou. Puis Naples et un coucher de soleil orangé sur la jetée.

  • 24 juillet : de Naples (Floride) à Fort Lauderdale (Floride) via les Everglades

Cap à l’Est avec la traversée des Everglades. Nous commençons par une halte à Everglades City pour y tester l’alligator (en nuggets) puis Tamiami Trail pour la chasse aux alligators, dans la Big Cypress National preserve, qui longe le parc. La première incursion dans les Everglades à proprement parler s’est faite à Shark Valley au nord. Après un passage-éclair à Homestead où nous voulions faire de l’airboat à l’Alligator Farm (trop tard), nous avons pris l’entrée est. Dans le secteur de Royal Palm, Anhinga trail ne déçoit pas et les alligators sont bien présents. Au top. Nous filons ensuite à Fort Lauderdale. Repas dans une institution le Floridian, ouvert 24/24, 7/7, 365/365 et superbe hôtel sur l’intracostal.

  • 25 juillet : de Fort Lauderdale (Floride) à Miami Beach (Floride)

Après un réveil en douceur, nous avons rejoint le Miami Metro Zoo, très bien coté. Zoo magnifique et agréable malgré la chaleur. Puis c’était l’arrivée à Miami Beach, une déception hôtelière, la plage puis la soirée sur Ocean Drive.

  • 26-27 juillet : Miami Beach (Floride)

Nous rendons la voiture avec un jour de retard puis nous allons découvrir Jungle Island, ses centaines de perroquets, et son ligre. Re-plage avant une virée nocturne sur Collins avenue. Il était temps de faire les sacs.

Le deuxième jour à Miami Beach, le dernier de notre voyage, débutait à la piscine. Puis taxi, aéroport, enregistrement, fouille, duty free et tout le tralala. A 16h15, notre vol filait vers Rome. Le lendemain, nous arrivions à Lyon. Déjà la fin. Malheureusement.

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Comments

  1. c’est impressionnant tout ce que vous avez fait ! beau récap’

  2. Oh bon sang, 28 jours seulement pour rallier Miami au départ de Seattle, je comprends votre regret du manque de temps !… Et nous qui nous plaignions cet été de n’avoir pas une ou deux semaines supplémentaires, avec pourtant 45 jours pour faire la simple boucle Seattle – Yellowstone – Seattle… Et tout cas, votre itinéraire est super alléchant, hors des sentiers battus comme on adore, avec de belles photos à l’appui du rêve. Merci beaucoup !

    • alafindelaroute

      Merci Max. Vous pouvez aussi jeter un œil à notre roadtrip 2013, il y a aussi pas mal de passages hors des sentiers battus.

      Pour les 28 jours, c’est vrai que c’est court, qu’on a du faire quelques impasses mais hormis deux ou trois passages, on n’a pas couru ou regretté. Ça dépend aussi du voyageur. Ce trip était vraiment passionnant et c’était un rêve de traverser le pays dans ce sens. En fait, on se donne surtout de bonnes raisons d’y retourner 😉

      Et vous en 45 jours, vous avez fait quoi ? Yellowstone, grand teton, Glacier, Oregon ?

  3. Yep, se donner de bonnes raisons d’y retourner : voilà une idée plaisante !…
    Nous, en 45 jours, on a pris notre temps pour revisiter la Côte Pacifique, de Port Angeles,WA à Cannon Beach,OR, atteindre Bend, OR, afin d’explorer les volcans des Cascades (notamment Crater Lake) et le High Desert. Puis on a piqué plein Est sur Jordan Valley, au fond du fond du Vide, où l’on est resté quelques jours avec une famille de cow-boys, Boise, le sud de l’Idaho, Grand Teton, Yellowstone. Ensuite, retour sur Seattle via Spokane et Wenatchee, avec une dernière semaine à Mukilteo, WA pour reprendre contact avec les îles du Puget Sound que l’on adore (surtout Whidbey Island) depuis notre premier trip de deux mois dans cette région, en 1994 et en vélo. Pour ce voyage de 2013, nos deux Affreux nous ont accompagnés (une fille de 17 et un garçon de 14), et l’on avait bâti l’itinéraire indicatif autour de rendez-vous pris à l’avance : avec le chanteur de soul’n’blues Curtis Salgado à Portland, OR ; une famille de cow-boys de l’Oregon à Jordan Valley, OR ; le groupe de rock texan The Derailers, le folksinger John Pisano et une journaliste à Boise, ID ; le bluesman Sammy Eubanks à Snohomish, WA ; et une fille de Mukilteo, WA, qui, sans que je la connaisse dans le vrai monde mais avec laquelle je communique par blog interposé depuis des années, m’avait servi de « modèle » pour un personnage secondaire de mon premier roman… Ainsi, avec les portes ouvertes sur l’Amérique des profondeurs, on a pu savourer le goût fort du Northwest, d’autant plus appréciable, comme tu le signales dans tes textes, que les touristes européens y sont quasiment introuvables !… Au final, exactement comme vous, on meurt d’envie d’y retourner, le plus vite possible !!!…

    • alafindelaroute

      Re Max,

      Ca, c’est un chouette parcours et un qui m’intéresse. Il est fort probable que l’on fasse un tour par cette côte de l’Oregon l’été prochain avant de piquer au nord puis au sud. Le NorthWest a vraiment un côté sauvage, fascinant. Au goût fort comme tu le dis… On n’a même pas besoin de s’écarter beaucoup du chemin pour le ressentir. Et j’imagine que ces rendez-vous qui ont rythmé votre voyage ont dû permettre une plongée directe et plus rapide.

  4. Nous avons vu des orques exactement au même endroit, mais au départ de Vancouver! 7h de bateau aller-retour, mais quel paysage magnifique!

    • alafindelaroute

      C’est superbe en effet. C’est une chronique que je dois taper depuis un an mais j’ai pas encore eu le temps/le courage/le créneau. Mais ça va venir
      Sinon, Vancouver, j’en rêve

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